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Lors de la phase d’expiration, l’humain rejette du dioxyde de carbone dans l’air et également des microparticules potentiellement chargées en virus. Plus l’expiration est forte (par exemple, lors d’efforts physiques pendant la pratique sportive), plus les rejets sont importants et le taux de l’un et l’autre est proportionnellement lié : plus il y a de CO2, plus le nombre de microparticules rejetées est important et donc le risque de contamination des personnes partageant le même espace.

Un indicateur du taux de CO2 dans les espaces intérieurs permet donc également d’évaluer les risques de contamination en fonction de la qualité de l’air. Ce taux se calcule en PPM (Partie Par Million), soit le nombre de particules de polluants pour un million de molécules d’air. À titre indicatif, à l’extérieur, le taux de CO2 avoisine les 400 PPM.

La norme a été établie comme suit :

  • un taux de CO2 inférieur à 900 indique une qualité de l’air valable.
  • Entre 900 et 1200 PPM, le responsable dont prévoir un plan d’action pour assainir l’air (aération ou ventilation renforcée, diminution du nombre de personnes présentes ou encore efforts physiques moins importants).
  • Au-delà de 1200 PPM, les activités doivent cesser et le local doit être évacué.

En savoir plus sur :
Les mesures à partir du 9 juin 2021
Les groupes ou bulles
Les contacts
Les zones & surfaces
Les vestiaires & douches
Les buvettes & cafétérias
Les spectateurs
Les entraineurs / encadrants
L’organisation d’une compétition et/ou d’un événement sportif
Les obligations des organisateurs
Le référent Covid
Les stages
Les infrastructures intérieures et extérieures
Les piscines
Les écoles
Les rassemblement pour la pratique libre ou organisée du sport
Le « tracing »
L’obligation de détecteur de CO2
L’utilité d’un détecteur CO2
Comment garder une bonne qualité de l’air dans mon espace indoor ?

Les groupes de moins de 13 ans
Les groupes de 13 à 18 ans
Les groupes de 19 ans et plus